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Différents Sens d'Identité (commentaires)
En commençant par le haut et en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre:
- Identification au rôle familial (pères ou mères de famille...) - Identification à l'âge (actifs, retraités, jeunes, vieux...) - Identification professionnelle (agriculteurs, artistes, prof. libérales, militaires, marins...)
- Identification à la force (politiques, dirigeants, athlètes...) - Identification au corps (sportifs, mannequins, danseurs...) - Identification à une culture (à une religion, à une nation, à une région...)
- Identification à Dieu, à l'Univers, à l'Esprit (écologistes, poètes, mystiques) - Identification sociale ( personnages connus, "hommes du monde", "femmes du monde" stars, décorés...) Identification intellectuelle (savants,
chercheurs, scientifiques, philosophes, écrivains...) - Identification sexuelle (machos, féministes, amateurs de femmes, croqueuses d'hommes...) - Identification humanitaire (religieux, membres actifs d'association...)
- Identification à l'aventure (explorateurs, cosmonautes...)
Ayant perdu l'espoir de jamais revenir à la source universelle, l'homme cherchait son réconfort dans son sens d'identité..." "La force du silence", Carlos Cataneda.
Il est nécessaire de s'interroger sur son sens d'identité "prioritaire", par lequel on se démarque d'autrui. Il est le lieu, en nous, qui donne sens au quotidien, et à partir duquel nous agissons, nous pensons, nous jugeons...
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Les incroyables mystères de la science (commentaires)
- Théorie du big-bang . L'hypothèse la meilleure pour l'instant, implique que l'univers, à son début, était plus petit qu'un proton. (Trinh Xuan Thuan). Il n'y a pas " d'avant", il n'y a pas non plus "d'au-delà spatial".
- Dimensions de l'univers. Dans l'immense : 15 milliards d'années-lumière, dans l'infime : longueur de Planck 10-33 m. La terre, par rapport à notre galaxie, est plus petite qu'un virus, et il y a 100 milliards de galaxies dans l'univers. À 300 000 km à la seconde, la vitesse de la lumière qui nous paraît instantanée est d'une lenteur de tortue pour explorer l'univers.
- La singularité de l'origine. Près de l'origine, toutes les lois qui vont expliquer l'uivers s'envolent ; elles n'ont plus de sens. Les formules d'Einstein se remplissent d'infinis et n'ont plus cours. Ce début de l'univers ne ressemble à rien que nous connaissons.
- Les paradoxes de la physique quantique. La manière dont la physique quantique rend compte de la réalité, au niveau de l'infiniment petit, n'est pas visuellement représentable. Au niveau de l'infiniment petit, la matière est surtout faite de vide. Mais le vide, au sens de "rien", n'existe pas, ce n'est qu'un mot. Il est impossible de retirer l'espace d'un endroit clos et "vide" au sens commun. Voici une illustration par l'image, de ce vide quantique. Si on agrandit une clé à la dimension de la terre, les atomes ont alors la dimension d'une cerise. Il faut augmenter cette cerise à la dimension de 200m, pour voir le noyau. Celui-ci n'est cependant pas plus gros qu'un grain de poussière. Le parcours imagé de l'électron autour de ce noyau supposé à Paris passe par la Hollande, l'Allemagne et l'Espagne.
- Matière, Espace, Temps sont indissociables et forment un continuum.
- Théorie du chaos : L'effet n'est plus proportionnel à la cause. Effet papillon, voir glossaire
- Théorème de Gödel : Il est impossible de démontrer mathématiquement les axiomes de l'arithmétique.
Précisions des constantes et notamment de la force d'expansion de l'univers : comparable à la précision que devrait avoir un archer pour atteindre une cible de un cm2 placée aux confins de l'univers (15 milliards d'année lumière).
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Au coeur de l'étrangeté quantique (commentaires)
"Young avait démontré la nature ondulatoire de la lumière en éclairant 2 fentes parallèles avec une source lumineuse ( Trin Xuan Tuan, "Le chaos et l'harmonie). L'image des 2 fentes sur un cran n'étaient pas 2 bandes parallèles, ce qui aurait d û être le cas, si la lumière se propageait en ligne droite. En réalité, il constata la présence d'une série de bandes, alternativement sombres et lumineuses, ce qui ne pouvait s'expliquer que si la lumière était de nature ondulatoire. En phase, les ondes s'ajoutaient et créaient une bande lumineuse ; déphasées, le plein et le creux des ondes s'annulaient et donnaient une zone d'ombre. L'ensemble donne ce que l'on appelle les franges d'interférences.
Refaisons la même expérience avec des électrons, qui sont des corpuscules. Surprise ! On observe les mêmes phénomènes d'interférences : les corpuscules se sont transformées en cours de route, en ondes ! Et ceci, même si on lance les électrons, un à un. Or, le phénomène d'interférence ne peut se produire que s'il y a interaction entre 2 ondes séparées. "L'onde électron a donc d û s'arranger pour passer par les 2 fentes à la fois" (T.X.T). Ou alors, par o ù est-elle passée?
Il suffit, pensons-nous de mettre un détecteur derrière les fentes pour épier le passage des électrons. Mais c'est là que le phénomène défie le bon sens et l'intuition : l'espionnage du système le perturbe. Tant que nous ne l'observons pas, la particule se comporte comme une onde, et les ondes interfèrent entre elles comme le montrent les franges d'interférences sur l'écran. Mais dès qu'on l'observe, la particule redevient corpuscule et les franges disparaissent.
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Glossaire
Connaissance (au sens biblique). Avoir "connu" une femme, dans la Bible, c'est avoir fait l'amour avec elle. Il est clair que "connaître", dans ce sens, n'est pas un savoir intellectuellement transmissible [(+) mais lié à l'expérience personnelle].
[(+) Croire (Croyance): certitude ou opinion individuelle, acquise par l'éducation, la réflexion, les témoignages, l'expérience vécue]
Conviction. Une conviction est une façon d'appréhender tel ou tel aspect de l'univers [basée sur l'acquis culturel, les croyances, l'expérience...]
Réalité. La réalité peut être définie par toute proposition qui tient compte de la notion d'échelle en ce qui concerne le monde physique, ou d'interface en ce qui concerne le monde de la vie. La " réalité " quantique, la " réalité " de notre quotidien, la " réalité " astronomique ne sont pas superposables, pas plus que la " réalité " du têtard et de la grenouille.
[(+) Réel: ce qui existe, indépendamment de la connaissance qu'on en a]
Savoir. Le savoir dans le langage conventionnel [...] c'est ce que la science peut nous dire en termes de vérités scientifiques. Le savoir se trouve dans les livres o ù il peut s'apprendre.[...] Le domaine du savoir, c'est ce qui est objectif et que tous les hommes peuvent partager. Mais le savoir n'est pas la connaissance car il n'éponge pas tous les dons que la nature a donnés à l'homme pour appréhender l'univers.
Vérité.[...] Si on veut garder au langage sa fonction de communication simple, ce terme ne peut être réservé qu'à la vérité scientifique ou découlant de la logique mathématique. Tout le reste n'est qu'hypothèses ou convictions. [... On peut] dire que la vérité, avec cette définition, est opposable à tous les humains.
[...]Il ne faut surtout pas confondre ce qui s'applique aux faits scientifiques, prouvés par expérimentation, avec les théories scientifiques, [...] fluctuantes en fonction des nouvelles découvertes
[...]La convention de langage définissant, comme ci-dessus, la vérité, s'oppose à la définition que donnent généralement les philosophes, la vérité étant définie par eux comme "l'adéquation à la réalité [ou au réel]"
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